Emploi et RH : Syntec-Ingénierie se mobilise pour attirer et fidéliser les talents

Emploi et RH : Syntec-Ingénierie se mobilise pour attirer et fidéliser les talents

La commission sociale a démarré début septembre un chantier relatif à l’attractivité de l’ingénierie et la fidélisation des salariés. Au programme : l’identification des caractéristiques de l’ingénierie en termes de métiers et de carrières ; et les outils RH pour les valoriser et renforcer leur attrait auprès des salariés et des jeunes.

Dans ce cadre, un travail d’investigation et d’analyse des spécificités de la profession est en cours de réalisation avec l’appui d’un consultant. Il donnera lieu à l’établissement de propositions concrètes et innovantes, pour la gestion RH des entreprises d’ingénierie, mais aussi pour l’évolution de la convention collective.

Le projet sera présenté lors de la réunion Ingé’RH, le 4 décembre 2019.

 

Plus d’informations : Thomas Clochon / t.clochon@syntec-ingenierie.fr

Social / formation : le plan de Syntec-Ingénierie pour soutenir l’activité des entreprises

Social / formation : le plan de Syntec-Ingénierie pour soutenir l’activité des entreprises

La rentrée sociale de Syntec-Ingénierie est placée sous le signe de l’attractivité de l’ingénierie vis-à-vis des jeunes et des salariés. Les priorités de la commission sociale de Syntec-Ingénierie sont les suivantes :

  1. Promouvoir l’ingénierie auprès des jeunes comme LE secteur porteur de solutions, notamment pour le climat. C’est le travail qui a été engagé avec le Conseil des jeunes pros, créé en avril dernier et qui a permis de nouer un dialogue constant avec la jeune génération sur les questions d’emploi et de formation aux métiers de l’ingénierie.
  2. Renforcer l’échange et le dialogue avec les écoles. La rencontre Ingé’skills en fin d’année et la dynamisation du réseau des Ambassadeurs de l’Ingénierie sont prévues afin de poursuivre un partenariat essentiel pour nos entreprises et de relayer notre engagement en faveur de la féminisation de la profession.
  3. Aider les entreprises à adapter leur cadre social aux enjeux d’emploi et aux attentes nouvelles. Face à des pénuries de talents et à des attentes nouvelles des salariés, la commission sociale de Syntec-Ingénierie a initié un chantier visant à rendre les entreprises plus attractives en termes d’emploi et d’identifier les évolutions nécessaires de la Convention Collective, en lien avec la fédération Syntec et les organisations de salariés.

Plus d’informations : Thomas Clochon / t.clochon@syntec-ingenierie.fr

Ordonnances Macron : journée d’étude de la Commission Sociale de Syntec-Ingénierie à la Sorbonne

Les membres de la Commission sociale ont participé à la journée d’étude « Droit du Travail : le renouvellement des techniques » organisé par l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne en présence de Jean-Yves Frouin, Président de la Chambre sociale de la Cour de cassation et de nombreux professionnels du Droit.

Évolution du droit social et étude comparée avec le Droit civil, le Droit commercial et le Droit européen : tels étaient les enjeux de ce colloque, qui a permis aux DRH d’échanger et de mettre en perspective leur pratique quotidienne des ressources humaines avec les évolutions issues des ordonnances « Macron ».

Plus d’informations : Thomas Clochon / t.clochon@syntec-ingenierie.fr

 

Négociation d’entreprise : les modalités de dépôt et de publicité des accords ont changé

Syntec-Ingénierie vous accompagne dans la mise en œuvre de ces nouvelles formalités.

En application de la loi Travail du 8 août 2016, les conventions et accords collectifs de branche, de groupe, interentreprises d’entreprise et d’établissement conclus à compter du 1er septembre 2017 sont rendus publics sur le site www.legifrance.gouv.fr.

A compter du 28 mars 2018, le dépôt de l’accord doit être effectué de façon dématérialisée sur le site www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr

Les textes à déposer sur la plateforme TéléAccords :

Les nouvelles formalités de dépôt sont applicables aux conventions et accords collectifs de travail, aux plans d’action conclus dans le cadre des obligations de négocier au niveau des établissements, des entreprises, des groupes et des unités économiques et sociales (UES).

Elles concernent également les accords d’adhésion et de dénonciation, les procès-verbaux de désaccord conclus dans le cadre des obligations de négocier ou les décisions unilatérales de l’employeur.

Les accords concernés par la publicité :

Seuls les accords, avenants et accords-cadre conclus à partir du 1er septembre 2017 sont rendus publics et ainsi concernés par la publicité.

En revanche, les accords d’intéressement, de participation, les plans d’épargne d’entreprise, les plans d’épargne interentreprises, les plans d’épargne  pour la mise à la retraite collectifs ainsi que les accords relatifs au plan de sauvegarde de l’emploi (mentionnés à l’article L. 1233-24-1 du code du travail) et les accords de performance collective (mentionnés à l’article L. 2254-2) ne sont pas concernés par la publicité. Ils doivent néanmoins être déposés en ligne sur la plateforme www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr

Les pièces à fournir pour le dépôt en ligne :

  • La version intégrale du texte (version signée des parties)
  • L’ensemble des autres pièces constitutives du dossier de dépôt

Lorsque le texte est soumis à l’obligation de publicité :

Il faudra fournir également la version anonymisée du texte sous format docx dans laquelle est supprimée toute mention de noms, prénoms, paraphes ou signatures de personnes physiques.

Une occultation peut être demandée, elle correspond à la possibilité de retirer de l’accord qui sera publié certaines dispositions de l’accord, jugées sensibles par les négociateurs (données commerciales, industrielles etc).

Les actions d’anonymisation et d’occultation, le cas échéant, sont à la charge du déposant. En cas de non-exécution ou mauvaise exécution de ces actions, le déposant s’expose à une publication intégrale des accords sur le site de Légifrance.

 

Plus d’informations : Mathilde Wattrelot / m.wattrelot@syntec-ingenierie.fr

Les Ambassadeurs de l’ingénierie : top départ !

RDV le 17 mai pour la première rencontre des ambassadeurs de l’ingénierie.

Les Ambassadeurs de l’Ingénierie, c’est quoi ?

Les Ambassadeurs de l’ingénierie est un réseau créé à l’initiative de Syntec-Ingénierie afin de promouvoir le secteur et les métiers de l’ingénierie auprès des étudiants, notamment les publics féminins, dans les écoles, sur les salons, forums… L’initiative des « Ambassadeurs de l’Ingénierie » est présidée par Annelise AVRIL, Directrice générale de Suez Consulting et administratrice de Syntec-Ingénierie.

Pour en savoir plusRien de plus simple, il suffit de prendre connaissance du document à ce lien et de remplir ce formulaire

Assurance, responsabilité et sinistralité : une problématique, des solutions apportées lors de la matinée du 3 avril

Dans un contexte toujours plus exigeant pour les ingénieries et devant l’émergence de nouveaux risques, l’assurance apparaît comme un outil indispensable à la bonne gestion financière de sa société. Un programme adapté et une sinistralité maîtrisée en sont les composantes principales.

Comment procéder pour sécuriser son bilan ? Quel programme d’assurance pour les adhérents de Syntec-Ingénierie et quel suivi en matière de gestion des sinistres ?  Syntec-Ingénierie organise une matinale le 3 avril pour répondre à ces problématiques.

Découvrez le programme complet et Inscription gratuite mais obligatoire

Plus d’informations : Martine Roux-Herry / m.roux-herry@syntec-ingenierie.fr

Ordonnances Macron : ce qui change au 1er janvier 2018

De nombreuses mesures prévues par les ordonnances du 22 septembre 2017 sont entrées en vigueur au lendemain de la parution des textes. Toutefois, certaines dispositions nécessitant la publication de décrets sont applicables depuis fin décembre 2017, ou à compter du 1er janvier 2018.

Vous trouverez :

  • le détail de l’ensemble des changements liés au ordonnances Macron dans ce document ;
  • un résumé des applications des diverses autres mesures ci-dessous.

Rémunération
La revalorisation du Smic

Le Smic est revalorisé de 1,24 % au 1er janvier 2018, à 9,88 euros de l’heure. Le montant mensuel du salaire minimum s’élève à 1 498,50 euros, pour un temps plein (35 heures).
A noter :  le salaire minimum conventionnel prévu par la Convention Collective SYNTEC reste supérieur au salaire minimum légal, son montant étant de 1510,00 euros.

Retrouver ici la grille de la Convention Syntec.

Le bulletin de paie simplifié

La mise en place du bulletin de paie simplifié s’impose désormais à tous les employeurs, y compris ceux de moins de 300 salariés. Ce nouveau modèle de fiche de paie doit permettre d’améliorer la lisibilité tout en mettant en évidence le coût du travail. Un arrêté ministériel a fixé les libellés obligatoires, l’ordre et le regroupement des informations figurant sur le bulletin, présentant ce référentiel sous forme d’un modèle de bulletin de paie.
Cotisations sociales et protection sociale

Le plafond de la sécurité sociale

La valeur mensuelle du plafond de la sécurité sociale est fixée à 3 311 euros en 2018, par arrêté du 5 décembre 2017 publié au Journal officiel du samedi 9 décembre. En conséquence, le plafond annuel s’établit à 39 732 euros, contre 39 228 euros en 2017. Sa valeur journalière est fixée à 182 euros.
A noter : les dispositions de la Convention Collective Syntec relatives au temps de travail nécessitent de prendre en compte ce nouveau montant de 39 732 euros.

Le transfert de cotisations sociales vers la CSG

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 prévoit à compter du 1er janvier :

– la suppression de la cotisation salariale d’assurance maladie de 0,75 % ;

– la baisse de la cotisation salariale d’assurance chômage de 2,40 % à 0,95 % (suppression totale de cette cotisation au 1er octobre 2018) ;
– une hausse du taux de la CSG (contribution sociale généralisée) de 1,7 point, qui porte à 9,2 % le taux applicable aux revenus d’activité salariés.

Un décret du 30 décembre 2017 met en œuvre la baisse du taux de cotisations d’assurance maladie.

Le CICE

Le CICE (crédit d’impôt compétitivité emploi), qui doit être transformé en allégement de cotisations sociales à compter de 2019, selon un mécanisme défini par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, voit son taux ramené de 7 % à 6 % pour les rémunérations versées à partir du 1er janvier 2018.

Pour information, le mécanisme de baisse de charge prévu en remplacement du CICE est défini par la LFSS 2018 et prévoit pour 2019 les réductions de cotisations patronales suivantes :
– allègement uniforme de 6 points des cotisations sociales patronales d’assurance maladie pour les rémunérations inférieures à 2,5 SMIC.
– renforcement des allègements généraux de cotisations sociales patronales pour les salaires inférieurs à 1,6 SMIC et dépassant même 10 points pour un salarié rémunéré au SMIC. Cette réduction supplémentaire concernera la cotisation d’assurance chômage et de retraite complémentaire.

La pénibilité

Les deux cotisations dédiées au financement de la pénibilité sont supprimées au 1er janvier 2018.

La tarification AT-MP

Un décret du 14 mars 2017 a modifié les règles de tarification au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles du régime général. L’une de ses dispositions s’applique à compter du 1er janvier 2018 : la part individuelle entrant dans le calcul des taux nets applicables aux entreprises relevant de la tarification mixte est prise en compte à hauteur de 10 % au lieu de 1 %.

 

Le fait générateur des cotisations

L’article 13 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017 a réécrit les dispositions du code de la sécurité sociale qui établissent le fait générateur des cotisations et contributions sociales, afin de clarifier le fait que celui-ci est constitué par l’emploi ou l’activité des personnes considérées, et non par le paiement du salaire. La mesure vise à clarifier le droit applicable en cas de décalage de paie ou de versement tardif de certains éléments de rémunération. Ainsi, les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2018 seront soumises aux taux de cotisations et aux plafonds applicables à la période d’emploi, y compris lorsque le salaire est versé à une date qui n’est pas comprise dans cette période. L’Urssaf précise sur son site internet les conséquences de cette mesure pour les entreprises.

La taxation des gains de l’épargne salariale

À compter du 1er janvier 2018, les gains de l’épargne salariale (PEA, Perco, etc.) sont taxés au taux en vigueur au moment où ils sont réalisés et non plus au taux en vigueur au moment de leur constatation (article 8, V. de la loi de financement de la sécurité sociale).

 

La complémentaire santé : contrats responsables

Depuis le 1er avril 2015, pour continuer à bénéficier des avantages sociaux et fiscaux sur leur complémentaire santé, les entreprises doivent souscrire un contrat dit “responsable”, qui contribue à limiter les dépenses de sécurité sociale. Pour ce faire, il doit respecter un cahier des charges fixé par décret du 18 novembre 2014, qui détermine le panier minimum des garanties ainsi que les plafonds de garanties applicables à certains postes de soins. Le contrat responsable s’applique déjà à la plupart des complémentaires santé d’entreprise. Cependant, pour les contrats dont le support juridique n’a connu aucune modification depuis le 19 novembre 2014, la date limite de mise en œuvre du contrat responsable est fixée au 1er janvier 2018.

A noter : une fiche pratique relative à la complémentaire santé est à votre disposition sur l’espace adhérent du site de Syntec-Ingénierie

Mesures diverses
Les lanceurs d’alerte

La loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence et à la lutte contre la corruption, dite loi “Sapin II”, qui crée une protection pour les lanceurs d’alerte, impose aux employeurs d’au moins 50 salariés de mettre en place “des procédures appropriées de recueil des signalements émis par les membres de leur personnel ou par des collaborateurs extérieurs et occasionnels”, et de désigner un référent susceptible de recevoir les alertes. Cette obligation, dont les contours ont été précisés par décret, s’applique à compter du 1er janvier 2018.

Formation professionnelle

Les nouveaux critères de prise en charge de la formation professionnelles par votre OPCA en 2018 sont disponibles ici.
Pour en savoir plus, RDV sur le site du Fafiec

Plus d’informations : Mathilde Wattrelot / m.wattrelot@syntec-ingenierie.fr

L’avenir de la Convention collective Syntec au cœur des échanges entre les DRH de l’ingénierie

A l’occasion de la réunion Ingé’RH qui s’est tenue le 6 décembre dernier, près de 60 DRH étaient présents afin de débattre de l’avenir de la Convention collective Syntec.

Pour rappel, les ordonnances du 22 septembre 2017 réformant le Code du travail, réorganisent l’articulation entre l’accord de branche et l’accord d’entreprise. L’objectif est clair : donner plus de place à l’accord d’entreprise.

Seuls les thèmes de la branche contenus dans le bloc 1 priment de manière automatique et impérative sur l’accord d’entreprise. Toutefois, pour ces thèmes (13 au total), le rôle de la branche est réaffirmé et renforcé avec de nouvelles prérogatives comme la possibilité de définir le nombre de renouvellement des CDD ou en matière de temps partiel.

Rencontre-débat avec la CFDT : La question du rôle de la négociation sociale et des partenaires sociaux après les ordonnances a fait l’objet d’une table ronde de clôture à laquelle a participé la représentante de la CFDT dans la branche Madame Annick Roy en présence de Nicolas Jachiet, Président de Syntec-Ingénierie, ainsi que les représentants de Syntec-Ingénierie dans les instances sociales de la branche.

Et pour tout comprendre sur les nouvelles règles de la négociation : consultez notre fiche pratique mise à jour.
Plus d’informations : Mathilde Wattrelot / m.wattrelot@syntec-ingenierie.fr

Le plan d’actions de Syntec-Ingénierie suite à la publication des ordonnances « Travail »

Un mois après la publication des ordonnances, Syntec-Ingénierie organise un cycle de matinées sociales consacré aux impacts de la réforme pour les entreprises d’ingénierie. La première matinée sociale de Syntec-Ingénierie relative aux effets des ordonnances sur les relations collectives de travail s’est tenue le 8 novembre dernier en présence de plus de 40 DRH de l’Ingénierie.

A noter :

  • La prochaine matinée sociale est prévue le 17 novembre prochain de 8h45 à 11h et sera consacrée aux impacts sur les relations individuelles de travail.
  • Enfin, l’ensemble des DRH ont RV le 5 décembre prochain à l’occasion d’Ingé’RH, pour tirer les premiers enseignements des ordonnances et pour échanger sur les actions prioritaires à mener dans la branche pour adapter le cadre social des entreprises.

Plus d’informations : Thomas Clochon / t.clochon@syntec-ingenierie.fr

Nouvelle Action collective Nationale (ACN) de formation au BIM pour les entreprises d’ingénierie

Syntec-Ingénierie a participé à la refonte de l’offre de formation « Maquette numérique » destinée aux entreprises d’Ingénierie. Cette refonte fait suite à l’étude prospective menée en 2016 par l’OPIIEC montrant la nécessité de former ou de sensibiliser au BIM 80 000 salariés de l’ingénierie de construction à l’horizon 2020.

Conçues pour intégrer les nouvelles tendances et les technologies émergentes de notre secteur, les Actions Collectives Nationales sont ouvertes à l’ensemble des entreprises adhérentes et accessibles à tous les salariés de la Branche. Les actions collectives proposent une offre clé en main :

  • des formations financées à 100% des frais pédagogiques dans la limite d’un nombre de salariés selon la taille de l’entreprise ;
  • une simplicité d’utilisation ;
  • des programmes pédagogiques adaptés ;
  • une garantie sur la qualité des organismes de formation sélectionnés.

Pour en savoir plus : rendez-vous sur l’espace dédié du fafiec : BIM – Modélisation numérique de la construction

 

Plus d’informations : Thomas Clochon / t.clochon@syntec-ingenierie.fr