Top départ pour s’inscrire au MOOC sur les métiers de l’ingénierie industrielle de demain

Top départ pour s’inscrire au MOOC sur les métiers de l’ingénierie industrielle de demain

Dans la perspective de ParcoursSup 2020 et afin d‘accompagner dans leur orientation les jeunes qui souhaitent en savoir plus sur les métiers de l’ingénierie industrielle, Syntec-Ingénierie lance un MOOC ! Le terme MOOC signifie « Massive Open Online Course » que l’on peut traduire par « cours en ligne ouvert et massif ». Il s’agit donc de cours de niveau universitaire, diffusés gratuitement et en libre accès sur internet pouvant toucher plusieurs milliers de participants.

Pour cette première édition réalisée en partenariat avec le groupe INSA, Syntec-Ingénierie souhaite proposer un voyage unique de plusieurs semaines de formation pour partir à la « Découverte des Métiers de l’ingénierie industrielle de demain ». Grace à des vidéos de cours, des témoignages et des exercices, les participants pourront approfondir leurs connaissances et développer leurs compétences apportées par l’ingénierie pour accompagner la transition vers l’industrie du futur.

Plus d’une trentaine de témoins (dirigeants, experts métiers, enseignants-chercheurs et jeunes professionnels…) interviennent dans ce MOOC pour présenter leur vision et transmettre leurs secrets aux apprenants. Le MOOC se compose de vidéos pédagogiques, de questionnaires de validation des acquis, d’un quiz final qui permet d’obtenir une attestation et de documents ressources pour enrichir le programme de formation.

N’hésitez pas à encourager les jeunes (et moins jeunes) à s’inscrire sur la plateforme FUN de notre MOOC !

Ouverture des cours le 2 décembre 2019, jusqu’au 3 mai 2020 !

 

Découvrez la vidéo teaser

Plus d’informations : Emmanuel Ramfel / e.ramfel@syntec-ingenierie.fr

 

Projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et l’économie circulaire : la profession publie ses propositions

Projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et l’économie circulaire : la profession publie ses propositions

Le Gouvernement a présenté à l’été 2019 son projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire répondant à une aspiration sociétale sur l’environnement. Syntec-Ingénierie a souhaité contribuer à la réflexion engagée dans ce projet de loi, en particulier sur les dispositions concernant le bâtiment, qui génère plus de 70% des déchets sur le territoire national. Parmi les propositions que Syntec-Ingénierie porte :

  • Accorder une place plus importante à la chaine amont de l’économie circulaire, en traitant l’écoconception du bâtiment (intégration de matériaux bio-sourcés et recyclés, analyse du cycle de vie du bâtiment, réversibilité du bâtiment, …)
  • Mieux encadrer le diagnostic déchets avec des critères délimitant l’ampleur du chantier et professionnaliser davantage les acteurs en charge du diagnostic
  • Introduire le BIM pour garantir une meilleure traçabilité des produits, matériaux et déchets de construction
  • Réunir les conditions nécessaires à la création d’une filière REP du bâtiment

Télécharger la contribution de Syntec-Ingénierie au projet de loi économie circulaire.

Plus d’informations : Anne Zimmermann / a.zimmermann@syntec-ingenierie.fr

Accédez à BIM FOR VALUE, le 1er cadre de référence des usages du BIM

Accédez à BIM FOR VALUE, le 1er cadre de référence des usages du BIM

Accessible depuis le 9 juillet 2019 et destiné à tous les acteurs de la maîtrise d’ouvrage, de la conception, de la construction et de l’exploitation-maintenance, BIM FOR VALUE est le premier cadre de référence des usages en BIM qui vise à apporter aux utilisateurs comme aux investisseurs une amélioration de l’utilisation de l’ouvrage et une qualité dans son fonctionnement.

Son Bureau qui fédère sept organisations professionnelles (Syntec-Ingénierie, CINOV, le CNOA, EGF-BTP, la FEDENE, la FSIF et la SBA) s’est réuni le 10 septembre 2019 et a élu comme Président, Jérôme MAYET, membre du Bureau Bâtiment de Syntec-Ingénierie et Directeur Général de SETEC Bâtiment. Cette première version de BIM FOR VALUE sera prochainement enrichie avec le lancement de plusieurs sites tests et d’un appel à contributions visant à améliorer le cadre de référence.

Télécharger le guide d’utilisation.

Lire le communiqué de presse de lancement.

Plus d’informations : Khaled Al Fakir / k.alfakir@syntec-ingenierie.fr

Grand Paris Express : “Faisons confiance à l’ingénierie française” – la tribune de Syntec-Ingénierie sur Les Échos

Suite au rapport de la Cour des Comptes sur le Grand Paris Express, Syntec-Ingénierie a publié une tribune sur le site des Echos.

Grand Paris Express : faisons confiance à l’ingénierie française

Dans son récent rapport sur le Grand Paris Express, la Cour des comptes semble vouloir revenir à une ingénierie d’État.

Le rapport de la Cour des comptes sur le Grand Paris Express comporte son lot de critiques, c’est la loi du genre. Puisse-t-il aider les pouvoirs publics à prendre leurs décisions sur le rythme de réalisation des lignes et sur la gouvernance, sans sacrifier un projet fondamental pour la société et pour l’économie française.

La profession de l’ingénierie, quant à elle, est mobilisée pour mener le projet, l’optimiser selon les orientations des pouvoirs publics et en faire une réussite pour les populations franciliennes. Il semble toutefois, à la lecture de certains passages, que la haute juridiction financière veuille revenir à une ingénierie d’État.

Une équipe réduite

Bien sûr, la Société du Grand Paris doit être délivrée de contraintes tatillonnes sur la gestion de son personnel qui nuisent à la bonne conduite du projet. Mais la solution pour le Grand Paris Express n’est pas d’augmenter encore et toujours l’effectif de cette société de projet : elle doit rester agile et se transformer en permanence pour s’adapter au phasage des travaux. Les compétences nécessaires sont différentes selon les phases du projet. Intégrer tous les acteurs du projet dans un établissement public n’améliorerait en rien l’efficacité.

C’est exactement l’erreur qu’a commise Crossrail à Londres en absorbant progressivement toute l’équipe d’ingénierie privée (une alliance internationale menée par Bechtel, l’un des champions mondiaux des grands projets) mais, en fait, elle n’en a absorbé que les ingénieurs de premier niveau, se privant du management et des chefs de projet qui maintenant participent avec succès à la construction du métro de Riyad.

Celui-ci est d’une taille très comparable à celle du Grand Paris Express. Mais sa construction se déroule en six ans et elle est pilotée par une agence, l’ADA, qui ne mobilise que 45 personnes pour le projet. Le métro de Doha, le métro d’Ahmedabad ou encore le TGV Kuala-Lumpur/Singapour sont pilotés par des équipes aussi réduites. Sommes-nous donc les seuls au monde à ne pas faire confiance à l’ingénierie française qui intervient dans la construction de la quasi-totalité des réseaux de métros du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Inde ?

Réputation internationale

La France semble parfois s’ingénier à ignorer ses propres enfants. L’ingénierie française a une réputation internationale inégalée et tout ce qu’on trouve à dire c’est que nous serions bien nombreux pour mener un projet, certes ambitieux, mais comparable aux métros de Riyad, Delhi ou à l’extension de celui de Singapour.

Laissons nos ingénieurs travailler, aidons-les en prenant des arbitrages courageux en temps utile. C’est le rôle du politique qui doit le faire à travers une société de maîtrise d’ouvrage comme la Société du Grand Paris. Aidons-la à se concentrer sur cette mission d’arbitrage et de priorisation.

Nous vivons sur tous nos projets cette phase de doute au milieu du gué. Les ingénieurs de France qui ont construit nos autoroutes, nos métros, nos tramways, nos LGV, nos barrages, nos stations d’épuration, nos canaux, nos ponts, nos tunnels… auront l’intelligence collective pour trouver les optimisations de coûts et de délais répondant aux orientations politiques qui seront arrêtées.

Nicolas Jachiet, président de Syntec-Ingénierie

La Dématérialisation des Marchés Publics – Quels projets a présenté la DAJ par rapport à la dématérialisation, lors du Colloque MEDEF sur la commande publique du 18 janvier 2018 ?

Syntec-Ingénierie participe activement au Comité Commande Publique du MEDEF. Le 18 janvier, un colloque a été organisé pour présenter les travaux du comité et échanger avec les parties prenantes de la commande publique. A cette occasion, Laure Bédier, Directrice des affaires juridiques des ministères financiers, a présenté le programme de travail de son administration et a insisté sur les obligations relatives à la dématérialisation qui vont s’imposer rapidement aux acheteurs et aux entreprises.

Il s’agit de la deuxième phase de mise en œuvre de la réforme du droit de la commande publique de 2016. Elle consiste à rendre obligatoires les communications électroniques pour la publication des appels d’offres ou à candidature et tous les échanges de la procédure de passation des marchés publics.

Pour mémoire, les dates clés de l’entrée en vigueur des mesures de dématérialisation 2018 sont les suivantes :

1er janvier : facturation électronique obligatoire pour les entreprises de taille intermédiaire (1), après les grandes entreprises et les acheteurs publics un an auparavant.

1er avril : acceptation obligatoire par les acheteurs publics du Document unique de marché européen électronique (e-Dume) envoyé par les opérateurs économiques qui auront choisi ce mode de transmission de candidature.

Obligation de dématérialisation pour les centrales d’achats.

1er octobre : obligation de territorialisation pour les autres marchés publics (sauf exceptions de l’art. 41 II du décret 2016-360).

Consultez le Guide Pratique Dématérialisation et numérique dans les marchés publics MEDEF, Nov. 2017.

Formez-vous à la facturation électronique dans les marchés publics avec les webinaires de l’Agence pour l’Information Financière de l’État.

Trois points soulevés par la DAJ, lors du colloque :

1) La dématérialisation est obligatoire pour les marchés publics mais est facultative, dans un premier temps, pour les concessions.

2) Obligation de la part des acheteurs de s’équiper d’un profil d’acheteur et de publier les données essentielles de leur profil.

3) Un plan d’accompagnement pour la dématérialisation : visant la simplicité, la lisibilité et l’exemplarité, comportant dix mesures.

Parmi ces mesures figurent l’obligation de dématérialisation de l’ensemble de la procédure de passation des marchés publics de plus de 25 000 euros hors taxes, la création de formulaires nationaux électroniques, standardisés par une version nationale du DUME, la généralisation de la réponse électronique aux MP avec le Siret, le développement des certificats d’identification et de signature électronique et la promotion de leur sécurité, le renforcement de la mutualisation des profils d’acheteur (les plateformes de dématérialisation) et de publication de données des marchés publics au terme de l’efficience de la commande publique, et en général la diminution de la charge administrative par la simplification des procédures.

Pour aller plus loin, téléchargez :

Le résumé des sujets abordés lors du Colloque du 18 janvier 2017.

Le Guide Pratique Les bonnes pratiques partagées dans les marchés publics MEDEF, Déc. 2017.

Le Guide Pratique Dématérialisation et numérique dans les marchés publics MEDEF, Nov. 2017.

Le Guide Pratique La protection des informations sensibles des entreprises MEDEF, Juin 2017.

 

Plus d’informations : Vassiliki Vareltzi /v.vareltzi@syntec-ingenierie.fr

Syntec-Ingénierie publie ses contributions à l’avant-projet de loi Elan, sur l’évolution du logement et la transition numérique

Le gouvernement a publié en décembre 2017 l’avant-projet de loi Elan, sur l’évolution du logement et la transition numérique. Le texte compte 57 articles, avec des mesures concernant la profession ingénierie.

En réponse, Syntec-Ingénierie a rédigé une contribution à l’avant-projet de loi, à retrouver dans :

Plus d’informations : Anne Zimmermann / a.zimmermann@syntec-ingenierie.fr

Matinale Vivapolis – L’ingénierie ambitionne de porter sa proposition de valeur sous la bannière Génie de Ville

Organisée par le réseau Vivapolis et Syntec-Ingénierie, la Matinale du 30 janvier a réuni plus de 50 participants autour de la place renouvelée de l’ingénierie dans l’offre de Smart Cities.

Laurent Vigneau, qui pilote les travaux du groupe de travail Ville Durable de Syntec-Ingénierie, a présenté les enseignements suivants :

  • l’ingénierie dispose d’une capacité à « scénariser » les possibles de la ville ;
  • l’ingénierie orchestre le maintien des ambitions techniques initiales dans la réalisation, puis l’exploitation de la ville ;
  • L’ingénierie avance de façon systémique et optimise le cycle de vie de la ville.

Pour formaliser ces postures de l’ingénierie, à l’instar du Génie Civil, pour la filière BTP, ou du Génie du Lieu pour les urbanistes, le Groupe de travail propose de porter cette proposition de valeur sous la bannière de « Génie de Ville », présentée dans le cadre d’une plaquette produite en janvier 2018 et distribuée lors de la Matinale.

Découvrez l’offre de conseil, de formation et d’accompagnement proposée par Génie de Ville.

Retrouvez le programme de la matinale.

Plus d’informations : Anne Zimmermann / a.zimmermann@syntec-ingenierie.fr

Assises Nationales de la mobilité : Syntec-Ingénierie publie ses propositions en faveur d’une mobilité innovante, soutenable et connectée

Syntec-Ingénierie contribue au débat sur les transports de demain. La fédération professionnelle de l’ingénierie, qui a participé aux différents ateliers des Assises Nationales de la mobilité, salue la dynamique collaborative engagée par le gouvernement et publie ses propositions pour rendre la mobilité du quotidien plus innovante et plus viable. Elle rappelle, dans le même temps, que de grands projets d’infrastructures restent indispensables pour lutter contre les inégalités territoriales et construire des mobilités d’avenir.

Mobilités plus connectées :

Les entreprises d’ingénierie, qui sont en première ligne dans le développement de ces nouveaux services, rappellent que, pour être efficaces au global et sur le long terme, les nouvelles mobilités doivent être conçues et mises en œuvre dans un souci de complémentarité. Syntec-Ingénierie appelle à ouvrir les données, décloisonner les offres et à connecter les nouveaux services aux infrastructures existantes.

Mobilités plus durables :

Dans un contexte budgétaire contraint, tous les projets liés aux nouvelles mobilités ne pourront être menés de front. Syntec-Ingénierie propose de prioriser les grands projets, à l’aide d’évaluations approfondies, et de réajuster la répartition de leurs modes de financement.

 

–> Consulter la synthèse des propositions de Syntec-Ingénierie.

–> Retrouver l’ensemble des propositions de Syntec-Ingénierie.

–> Retrouver le communiqué de presse.

 

Plus d’informations : Anne Zimmermann / a.zimmermann@syntec-ingenierie.fr

 

Les talents de l’ingénierie de demain vous présentent leurs projets !

Découvrez, en vidéos, les projets des équipes lauréates du Prix de l’Ingénierie du Futur de cette année.

Prix Espoirs : Smart’N’Trash, un système de gestion des déchets clé en main pour événements de grande ampleur

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Résolument écologique, Smart‘N’Trash vise à réduire les déchets produits lors de grands rassemblements. Laurent Grebot, Ludicael Guillet, Ephraïm Guena, Manon Merian et Liu Bingze, étudiants à l’EIVP Paris, ont eu l’idée de concilier technologie et pédagogie. Avec pour objectif : concevoir un dispositif de gestion des déchets clé en main et réutilisable. Le projet comprend notamment des poubelles de tri intelligentes et connectées pour optimiser le parcours de ramassage des déchets, des panneaux solaires photovoltaïques pour informer les visiteurs sur les déchets qu’ils produisent et une structure en verre géante, se remplissant au fur et à mesure des déchets produits, pour inciter à la sobriété.

Prix Talents : Quadreex Solar Factory, la première tuile solaire à rendement optimisé

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Mené par un duo d’ingénieurs fraichement diplômés de l’ESTP Paris et de l’école Chimie ParisTech, Quadreex Solar Factory a un objectif simple : que toutes les maisons puissent profiter de l’énergie solaire. Car aujourd’hui, seules 60% d’entre elles sont suffisamment bien orientées pour pouvoir s’équiper de systèmes photovoltaïques. Pierre-Emmanuel Drochon et Mathieu Drouhet, qui ont complété leur formation par un Master HEC Entrepreneurs, proposent alors une solution résolument innovante : orienter les cellules photovoltaïques de chaque tuile, de façon à maximiser leur rendement énergétique.

Prix du Public : Air-Mess, les drones au service de la sécurité et de la fluidité des axes routiers

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Martin Millischer et Maurice Lubetzki, étudiants ingénieurs à Arts et métiers ParisTech, et Constance de Grandcourt, en formation à l’ESCE Paris ambitionnent de réduire et sécuriser le trafic routier. Comment ? En utilisant le drone comme nouvel agent routier. L’équipe a ainsi imaginé Air-Mess, une solution de signalisation routière totalement inédite. Air-Mess fait appel à deux types de drones : des drones de surveillance, qui sont chargés d’analyser l’état du trafic routier en temps réel ; et des drones de signalisation, dont la mission est d’informer et guider les usagers de la route sur la meilleure conduite à adopter.