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Son expertise, les projets collaboratifs d’aménagement urbain
 Arcadis

© Arcadis
Passionné par la maquette numérique et les nouvelles méthodes de travail collaboratif qu’elle implique, Nils Kalfa est devenu ingénieur référent CIM/BIM chez Arcadis.

Bac S, école préparatoire, puis école d’ingénieur… Nils Kalfa a suivi un parcours classique. Son projet professionnel le portait à l’origine vers le secteur de l’aéronautique, puis il a découvert le génie urbain. « C’est un secteur passionnant parce qu’il touche à la ville sous tous ses aspects : aménagement, construction, transports, énergie… ». Attiré par les technologies de modélisation étudiées pendant son cursus à l’EIVP, Nils s’est très vite intéressé au potentiel de la maquette numérique. Il a donc orienté ses recherches vers un stage pouvant toucher à la fois à l’aménagement urbain et au BIM (Building Information Modeling). Un pari gagnant, puisque Arcadis lui a ensuite proposé de poursuivre ses missions à travers un CDI. Pour parfaire sa formation, le jeune ingénieur a pris l’initiative de suivre, en parallèle, une formation au BIM. Aujourd’hui, Nils travaille sur un dossier emblématique : la première mission CIM Manager (City Information Modeling) sortie en appel d’offre ouvert en France à cette échelle. Il concerne la ZAC de Châtenay-Malabry, dont l’appel d’offres a été remporté par Arcadis. Un projet particulièrement complexe, car il comprend une vingtaine de lots immobiliers, chacun conçu selon une démarche BIM. « Le CIM permet d’étendre à tout un territoire les process utilisés dans le BIM pour un seul bâtiment. L’enjeu, un peu comme dans un puzzle, est de réunir tous les éléments et de faire en sorte qu’ils forment un ensemble cohérent ». Ce sera le rôle du CIM manager qui définit les règles de modélisation, les référentiels à utiliser, précise et attribue un rôle à chacun afin d’obtenir une vision globale et pluridisciplinaire du projet. « Le CIM manager n’a pas besoin d’être un expert dans les différentes disciplines, estime Nils, il doit surtout savoir piloter cette démarche collaborative, posséder de solides compétences en organisation et logistique. Enfin, et c’est essentiel, il doit avoir le goût du contact humain pour fluidifier les échanges ».