Le gisement de compétences à développer se trouve en grande partie, comme le reconnaissent les pouvoirs publics, dans les métiers existants auxquels il est nécessaire d’ajuster ou de greffer des formations permettant d’aller vers la croissance verte.
Ce défi, les sociétés d’ingénierie ont décidé de le relever : créer des emplois, répondre aux exigences du développement durable, innover, croiser les expériences et les disciplines, c’est le c½ur de leur activité au quotidien. Ainsi pour en débattre avec tous les acteurs impliqués, les Rencontres de l’ingenierie 2009 ont porté sur : « l’ingénierie au c½ur de la croissance verte ».
Ce deuxième numéro spécial des cahiers de l’ingénierie de projet s’adresse plus particulièrement à tous ceux qui partagent l’ambition de choisir un métier dans lequel ils pourront être un véritable acteur, un ingénieur, un technicien qui maitrisera la technologie, et saura valoriser les expertises techniques en intégrant dans son activité la triple dimension sociale, économique et environnementale du développement durable.
En effet, la première richesse de l’ingénierie ce sont ses hommes et ses femmes.
Le précédent numéro, paru en septembre 2008 avait pour objectif de faire découvrir les métiers passionnants et souvent trop mal connus de l’ingénierie dans tous les domaines de l’industrie produit et process et de la construction.
Dans celui-ci vous trouverez pourquoi aujourd’hui ces métiers sont au c½ur des problématiques actuelles et porteurs d’avenir ; fort de 215 000 emplois en France et d’environ 1,5 million en Europe, l’ingénierie est une composante essentielle des plans de relance dans le domaine
de la construction et des infrastructures, elle contribue à la compétitivité de l’industrie dans des domaines aussi variés que l’énergie, le nucléaire et le pétrole, mais aussi et moins connus tels que l’agroalimentaire, les technologies de pointe et les systèmes de communications (TIC).